Documents de recherche (2009 – 2013)
| Filename | 106.pdf |
| Filesize | 133,01 Ko |
| Version | 1 |
| Date added | 23 avril 2014 |
| Downloaded | 8 times |
| Category | 2013 CMRSC XXIII Montréal |
| Tags | Session 2A |
| Author/Auteur | José Ignacio, Nazif Muñozof |
Résumé
Il y a une variété de théories concernant l’alcool au volant (AV), mais on ne connait pas si ces théories s’engagent dans des démarches de falsification ou d’intégration. Cette lacune nous empêche malheureusement de comprendre clairement quelles sont les conditions sociales susceptibles de déclencher ou éviter l’AV, et quelles sont les limites de chaque théorie. Afin d’évaluer si les analyses de AV s’appuient sur desapproches de falsification ou intégration, je propose une méthodologie pour opérationnaliser la notion de «pouvoir explicatif». J’applique cette méthodologie à des études menées dans quatrepays différents- l’Australie, le Brésil, le Canada et les États-Unis, où trois théories criminologiques-dissuasion théorie, l’association différentielle, la théorie et de contrôle, ont été appliquées. Les résultats de cette étude servent a éclaircir nos connaissances théorique et méthodologiques du AV. La théorie de la dissuasion et la théorie du contrôle (social?) ont été très efficaces dans la prédiction de la réduction des accidents liés à l’alcool et le niveau de diminution du taux d’alcoolémie des conducteurs. Cependant, la théorie de l’association différentielle était également très forte en identifiant plus précisément le mécanisme causal derrière les individus qui s’étaient engagés dans l’AV. Sur le plan théorique, il semble qu’une approche intégrée peut être plus efficace pour expliquer AV, puisque chacune de ces théories contribuent à éclairer les différents éléments de ce comportement. Cependant, le prix de cette stratégie de recherche est une perte de parcimonie et donc les défis méthodologiques pour bien mener à ce type de recherche augmentent.
José Ignacio, Nazif Muñozof
