Éditorial de la conférence de l’ACPSER 2025 – réflexions de Brian Jonah
Écrit par Caroll Lau
Brian est membre de l’ACPSER depuis sa création en 1985, et en est l’un des membres fondateurs. Il aime à dire que l’ACPSER est née dans un autobus qui faisait le tour du Mont-Royal pendant la conférence multidisciplinaire sur la sécurité routière, comme on l’appelait à l’époque. Il a siégé plusieurs fois au conseil d’administration de l’ACPSER, et en a été le président à deux reprises. Il est actuellement vice-président de l’ACPSER, président du comité de structure et de gouvernance et membre du comité de direction.
Au cours de la dernière année, il a présidé le comité des adhésions et du marketing de l’ACPSER, qui a réussi à porter le nombre de membres à environ 635. Une campagne d’adhésion est en cours pour l’augmenter encore. Le comité des adhésions et du marketing a également organisé huit webinaires au cours de l’année dernière, qui ont connu du succès et ont fait l’objet d’une évaluation positive de la part des participants. Le comité a également offert des conseils sur un sondage mené auprès des agents de police de première ligne de l’Ontario concernant leurs opinions et pratiques en matière de contrôle de la circulation. Brian est membre de l’équipe qui réalise ce sondage.
L’année prochaine, Brian aimerait atteindre les objectifs suivants, en collaboration avec la nouvelle présidente de l’ACPSER, Liraz Fridman, et le reste du conseil d’administration de l’ACPSER :
- Augmenter le nombre de membres de l’ACPSER à au moins 700 membres d’ici la fin de 2025, et chercher à recruter davantage de membres dans les régions où il y a relativement peu de membres (comme les Maritimes, le Québec, etc.) ainsi que des membres travaillant dans d’autres domaines de la sécurité routière (p. ex., les fabricants de véhicules, les compagnies d’assurance et les services de police).
- Compte tenu de la vision et de la mission de l’ACPSER, il souhaiterait que davantage de gouvernements et d’organisations non gouvernementales au Canada adoptent l’objectif des Nations Unies de réduire les décès et les blessures de 50 % au cours des cinq prochaines années, d’ici 2030.
- Bien que l’ACPSER ait déjà établi un partenariat officiel avec l’Institut des ingénieurs en transport du Canada, elle souhaiterait voir se multiplier les partenariats de ce type pour pouvoir travailler collectivement à l’amélioration du niveau de sécurité routière au Canada.
- Réaliser un sondage auprès des membres pour déterminer leur satisfaction à l’égard de ce que l’ACPSER a fait depuis le dernier sondage réalisé il y a plusieurs années, et pour déterminer ce qu’ils pensent que les priorités de l’ACPSER devraient être à l’avenir. Les résultats d’un tel sondage fourniront des orientations lorsque le conseil d’administration préparera un nouveau plan stratégique l’année prochaine.
- Obtenir du financement des gouvernements fédéral et provinciaux, ainsi que du secteur privé, pour soutenir les diverses activités tout au long de l’année, et pas seulement pour la conférence de l’ACPSER. Ce financement pourrait soutenir des projets de recherche, des ateliers, des bourses d’études et d’autres activités.
Comme le savent la plupart des lecteurs du bulletin Le Réseau-Sécurité, la conférence de l’ACPSER 2025 s’est tenue du 21 au 23 juin dans la ville de Québec. La conférence était organisée par l’ACPSER, Parachute et l’International Cooperation on Theories and Concepts in Traffic Safety (ICTCT). Elle a connu un grand succès, avec 230 délégués venus de tout le Canada et d’autres pays (comme les États-Unis, la Suède, le Royaume-Uni, l’Autriche, le Japon et la Nouvelle-Zélande). Au début de chaque journée, les conférenciers principaux ont parlé du rôle des nouvelles technologies dans la mise en œuvre de la Vision zéro, de la gestion de la vitesse, de la micromobilité et du risque que représentent les véhicules de plus grande taille pour la sécurité sur nos routes. De nombreuses séances simultanées portant sur la prévention et la répression de la conduite à risque, les véhicules autonomes, l’équité et la sécurité routière, les politiques et les plans de sécurité routière, entre autres, ont également eu lieu. Les documents et les présentations PowerPoint seront publiés sur le site Web de l’ACPSER afin que les délégués à la conférence puissent y accéder.
En plus de ces présentations, il y a eu des randonnées à vélo, une visite du centre de gestion de la mobilité de la Ville de Québec et un atelier à pied sur la Vision zéro. Le Comité des jeunes professionnels (CJP) de l’ACPSER a fait un excellent travail en faisant participer les jeunes à la conférence et en organisant des activités de mentorat à leur intention. L’ACPSER a tenu son assemblée générale annuelle au cours du dîner de mercredi.
Environ la moitié des délégués ont répondu à un sondage sur les différents aspects de la conférence. Quatre-vingt-quinze pour cent des personnes interrogées se sont déclarées très satisfaites ou satisfaites de la conférence. Environ 36 % des délégués étaient des universitaires, et environ 26 % étaient des ingénieurs en transport travaillant pour le gouvernement ou le secteur privé. De plus amples résultats de ce sondage seront disponibles ultérieurement.
Malgré toute cette activité pendant les trois jours de la conférence, les délégués ont eu le temps d’établir des liens avec leurs collègues et de profiter de la beauté de la ville de Québec. C’était comme être à Paris!
